Roadtrip au Maroc : de la Vallée du Drâa jusqu’aux portes du désert

Voici la suite de ce roadtrip 4*4 et nomade au Maroc. [Jours 5-6-7]. Pour rappel, lors de la première partie de ce roadtrip au Maroc, nous sommes partis de Toulouse en 4*4 jusqu’au Sud de l’Espagne pour rejoindre le Maroc en Ferry. Après une brève escale à Marrakech pour régler les derniers préparatifs, nous faisons route vers l’Atlas, et nous dépassons Ouarzazate à travers les pistes, afin d’installer notre premier Bivouac proche des cascades de Tizgui.

roadtrip-maroc-desert-Mhamid (18)

.

Roadtrip au Maroc : en passant par la vallée du Drâa

Jour 5, mardi 13 juin 2017

Le soleil tape encore très fort ce matin et c’est un peu la fête, un jour merveilleux : c’est notre tour de prendre la douche après le petit déjeuner. Les petits bonheurs simples comme celui de ne plus sentir sous les bras. Notre bivouac isolé dans les petites montagnes est débusqué par un troupeau de chèvres guillerettes, et c’est déjà l’heure de reprendre l’assaut des pistes qui nous secouent de tous les côtés, comme des bulles de soda. Les premiers kilomètres sont tout de même un spectacle grandiose et c’est une immense frustration que d’avoir des journées qui ne font que 24h. On s’accorde quelques arrêts, mais la priorité du jour c’est de s’avancer un maximum en direction du désert. La première étape sera la ville Zagora en passant par la piste, et en longeant la vallée du Drâa.

Le passage le long la palmeraie de la vallée du Drâa est bordé de villages. Ce morceau de voyage reste une étrange passade, mêlant tristesse et sourires. Il y a ces enfants qui vous voient arriver de loin, et qui galopent à toute vitesse du haut des collines et des maisons tristement délabrées à la vue du cortège de voitures, afin de vous réclamer de l’argent. Certains iront jusqu’à vous barrer la route avec agressivité pour nous forcer à nous arrêter. D’un autre côté, un autre village, et là, il y a cette bonté, cette naïveté, avec ceux qui vous offrent seulement de la gratitude : ils sont en joie de vous voir passer ici. C’est perturbant tant nous n’avons pas l’habitude de tant de gentillesse, d’admiration, d’idéalisation.

Roadtrip 4x4 aménagé desert M'hamid Maroc

.

Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid
Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid

 

Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid
Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid

Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid

.

On traverse alors une étendue désertique de la vallée, parsemée d’acacias et de champs de melons. Les estomacs s’affolent. On trouve finalement un coin d’ombre sous le seul gros arbre à des kilomètres en bordure d’un champ. Les enfants des propriétaires du champ à côté duquel nous sommes installés, viennent nous observer et tentent de nous offrir à tout de rôle un couteau (pour couper notre pastèque) un melon (forcément), & du thé à la menthe. Comme partout dans les lieux reculés, ils nous observent de loin. On part faire quelques photos Polaroïd avec eux et on leur offre la totalité des clichés.

Il est temps de revenir sur les routes, qui étaient des pistes avant, et sur les pistes, qui deviendront probablement des routes d’ici quelques années. Un des véhicules (que nous nommerons kitea pour préserver son anonymat), a l’un des pneus un peu dégonflé, étrange. On décide d’observer ça de loin durant le reste du trajet.

.

Les terres colorées et arides de la vallée du Drâa

Les roues écrasent la terre,  dévalent les cailloux,  soulèvent férocement la poussière. Les paysages arides et colorés défilent, des ballets de montagnes sculptées et ornées de reflets violets se dessinent et se redessinent tout le long du trajet. On évolue dans un monde surréaliste, à s’en plisser les yeux, pour être sûrs que notre imaginaire ne se faufile pas dans la réalité.

.

.

.

La fin d’après midi approche, nous devons trouver rapidement un lieu pour le bivouac. On roule encore un peu et on découvre encore un paysage hallucinant. Un tapis d’une mousse verte recouvre le sol et les montagnes, créant des formes douces et voluptueuses. J’ai envie d’y marcher pieds nus. On y cherche un endroit isolé et coupé du vent, on finit par trouver notre bonheur à flan de montagne.

La journée se finira dans la fatigue et la bonne humeur, accompagnées de ti-punchs. Ceci explique sans doute la chute de Chrystelle dans l’acacia en allant faire pipi dans le noir.

.

Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid

.

Essayer d’atteindre le désert, et se rater, encore.

Jour 6, mercredi 13 juin 2017

Réveil à 5h30. Il fait déjà chaud. J’ai encore les bras et les cuisses qui piquent suite à la chute enivrée de la veille au soir. Alex dort encore, et de mon côté, ça ne m’empêche pas de passer en mode exploration et d’aller visiter les environs, comme à mon habitude. Mais je-suis-crevée.

.

Notre emplacement est béni, car en plus de nous abriter du vent, il nous donne de l’ombre histoire d’avoir un mini répit matinal. Bon aller, premiers réveillés, premiers au café ! Vite vite vite ! Il fait chaud, déjà très chaud. Le pain d’hier matin est déjà moisi, on se rabat sur quelques crêpes bretonnes. On va pas se laisser aller non plus. On est rapidement de retour sur la route et à 10h30, on passe faire le plein des véhicules. Nous arrivons enfin à Zagora où on en profite pour compléter nos réserves de victuailles dans le marché de la ville. On se rend également dans un garage, histoire d’effectuer quelques vérifications d’usage. La génération du dessus vient d’avoir une illumination , ils y sont déjà venus en 2009, lors d’une énième expédition dans le désert : ça ne vous rajeunit pas dites donc. Un tajine plus tard, on retourne sur les pistes à l’attaque des dunes !

Tous ensemble tous ensemble on s’ensable !

Nous récupérons directement la piste à la sortie de la ville et nous roulons sur un mélange sympa de cailloux et de sable. Hé ! ça change un peu de ne plus se sentir comme une balle de ping pong ! Il y a cette piste qui longe la Palmeraie et le fleuve du drâa (l’Oued Drâa). Il y a cette pente sablonneuse qui nous attend et le kitea plante (l’utilitaire rehaussé en 4*4 du roi du désert, aka la voiture qui se déchausse). Impossible à sortir du sable. Personne ne veut dégonfler les roues, par flemme de les regonfler une fois qu’on aura rejoint la route juste après.

  1. Sylvain se porte volontaire pour sortir la voiture KITEA du sable avec son Duster.
  2. Toute la testostérone est d’accord :  parce que « ouais, faut voir ce qu’il a dans le ventre ce Duster ! « .
  3. BIM…… le Duster s’ensable à son tour.
  4. Bon aller, c’est le père d’Alex qui s’y colle avec le Disco (Discovery 4 Land Rover) pour sortir la kitea du sable.
  5. … Devinez qui s’ensable à son tour ? …  Oui, le Disco.
  6. Jasmine ? On est pas fous, on l’a laissée en haut.

Tout ça pour vous dire, qu’à ce niveau là de carnage, on est tous morts de chaud durant plus d’une heure et demi. Et surtout, pour qu’au final, tout le monde-dégonfle-les-pneus*. (…) On a pu facilement se délivrer du sable. Sauf le Disco. L’électronique a chauffé et il faut attendre que le moteur refroidisse. Chose difficile à quasiment 50 degrés. On met presque une heure pour regonfler l’ensemble des pneus (on a que deux petits compresseurs pour 4 véhicules). On sait plus trop quelle heure il est, mais il est l’heure de se bouger.

* moins de pression, autour de 1 bars apporte une meilleure adhésion sur le sable et permet de ne pas s’ensabler

.

Il est presque 18h désormais,  et nous ralentissons tous soudainement devant un panneau indiquant la route de Merzouga (Rappel : nous allons vers le désert de M’Hamid). Point effrayés par le panneau, on continue un peu jusqu’au pied d’un immense panneau où il est noté « interdit, zone militaire« . On observe les dromadaires, on s’observe, on regarde le panneau, on se re re garde, puis d’un commun accord, on a tous conclu qu’on s’en foutait, et on décide de braver l’interdiction. Les guedins de ouf.

Quelques centaines de mètres plus loin, la route est effectivement barrée et des militaires nous empêchent de passer en nous demandant nos passeports. Bon. Ils nous indiquent au passage que cette piste nous mènera partout sauf où nous souhaitons aller. Ils finiront par nous soutirer gentillement une bouteille de coca. Je ne savais pas que des bulles de soda pouvaient rendre si heureux.

Il est temps de faire demi tour et trouver un lieu pour dormir, le désert ça ne sera pas pour aujourd’hui. La tranquillité espérée en cette fin de journée ? Non plus.

.

.

.

Les dromadaires

.

Quand la tempête s’en mêle

On trouve « the place to be » et le vent commence à souffler plutôt très fort. Ceux qui souhaitent prendre leur douche ce soir se verront l’avorter sous peine de finir en kebab ensablé.

On décide de mettre des cailloux dans la tente histoire qu’elle ne s’envole pas et de former un carré avec les véhicules pour se protéger du vent. Les minutes passent, et la situation s’empire. La disposition des voiture vient de créer une mini-tornade de sable exactement là où nous nous trouvons. Le vent passe sous les voitures, s’engouffre, et fait le tour en emportant tout avec lui. On décide donc de bouger un peu les voitures et d’aller manger un peu plus bas avec les frontales. Le vent souffle encore fort, mais c’est beaucoup mieux. Les assiettes de chips et de saucisson se sont envolées.

On finira tous un peu pompettes, à rire et à chanter des chansons de toutes sortes jusqu’à qu’on soit trop fatigués. Ce qu’on apprend ce soir là, c’est que le rhum ambré ne réussit pas au père d’Alex, avec, il voit des aurores boréales dans le désert. Ou des extraterrestres, on sait pas trop encore 😉

roadtrip-maroc-desert

.

.

L’arrivée aux portes du désert de M’hamid

Jour 7, jeudi 14 juin 2017

On ne le sait pas encore, mais cette journée sera particulièrement éprouvante. Ce matin le réveil est étrange et comme toujours je suis la première à ouvrir l’œil. J’attrape un siège pour me placer sur la dunette en contrebas et observer le soleil qui se lève. En vrai, quand je l’aperçois enfin, il est déjà tout jaune.

Puis soudain, au loin, je vois arriver une petite mobylette au milieu de la terre désertique. Je plisse les yeux, histoire d’être certaine de ce que je vois, ils sont 4 dessus (oui), « à la marocaine », le père et ses 3 enfants. Tandis que le père s’éloigne au loin, pour aller il me semble jusqu’au château d’eau tout en haut, les enfants sont laissés sur place et commencent à venir rapidement vers le camp. Ils se mettent à une extrémité, légèrement en recul, sans bouger et ils nous observent.

Tout le monde se lève tour à tour,  et ils continuent à nous regarder, sans intervenir dans notre vie matinale, comme si nous étions une télévision. Je leur offre des polaroids histoire de nouer un peu le contact, mais la barrière de la langue ajouté à leur timidité, font qu’on se foire un peu niveau communication. Mais ils ont l’air contents avec les polaroids. Enfin, je crois. Leur père rejoint notre camp 45 min après environ, et se met à nous fixer à son tour, toujours avec ses enfants. Bon nous comme on commence à être un peu habitués, on dit bonjour, on essaie d’échanger quelques mots et on continue notre vie. Le soleil tape de plus en plus fort, ils s’éloignent sous un arbre un peu plus loin toujours aux aguets de nos faits et gestes.

Pendant ce temps là, Alex me renverse de l’eau bouillie sur la main avec laquelle je tenais la cafetière à piston. Je pousse le hurlement le plus retentissant de ma vie, tellement que tout le monde reste pétrifié pendant quelques secondes. Je ne vous raconte pas la tête d’Alex. PROFIL BAS. Au final une belle brûlure, une peau un peu écaillée, qui seront parties peu de jours après grâce à l’application d’Aloe Vera toutes les heures. Échapper à son tour de vaisselle : check.

Il est 10h et nous sommes prêts à partir, direction LE DÉSERT ! On fait un dernier arrêt dans la dernière ville avant le désert, M’Hamid El Ghizlane, pour compléter nos réserves d’eau et de nourriture. Nous avons repéré un garagiste en allant à l’épicerie tout à l’heure, alors avant d’entrer dans le désert, nous décidons de vérifier le pneu toujours un peu dégonflé de la voiture kitea. La technique pour trouver la fuite : mettre de l’eau savonneuse sur le pneu. Incertain…

On arrive enfin dans les dunettes 45 min plus tard. On monte les tarps pour avoir un peu d’ombre, la chaleur est saisissante, pesante, tellement qu’on se met régulièrement des gouttes d’eau (chaudes)  sur le crâne afin de se rafraichir. Après le déjeuner, , on se rend compte que le pneu de la kitea est de nouveau dégonflé. Un groupe repart en ville avec deux voitures et nous (Alex, ses parents et Katia) restons sur place à nous décomposer comme des gros trucs tout mous et dégoulinants.

.

.

Roadtrip 4x4 aménagé desert M'hamid Maroc

.

Nous avons chacun élaboré une technique de survie histoire de rester vivants et dignes jusqu’à leur retour : je fabrique des éventails en papier avec mon cahier de dessin (son utilisation la plus pertinente du voyage), Alex et sa mère percent le bouchon d’une bouteille d’eau (bouillante) afin qu’on s’asperge avec, Katia elle,  la joue prudente, elle reste à l’ombre sous le Tarp, c’est très malin, et enfin, le père d’Alex est le plus pragmatique dans l’histoire avec la solution ultime : il s’enferme dans la voiture avec la climatisation. L’équipe sera de retour après les 1h15 les plus longues du monde.

Au loin les premières dunes apparaissent, et on se croit alors dans un nouveau monde, avec des montagnes de sable et des étendues de terres sèches. Les dromadaires sont ici chez eux, et on ne résiste pas à les photographier une nouvelle fois. Il est 17h environ, une plaque à l’avant, de la voiture KITEA*, se décroche et râpe le sol. Le blindage a été mal remonté par le garage, quant à la roue, elle se dégonfle à nouveau.

*KITEA : enseigne de meubles en kit au Maroc (on ne vous dit pas de qui cette chaine est l’imitation et on ne vous parlera pas de la qualité non plus). Vous savez désormais. Vous savez.

.

.

.

Nous sommes désormais trop enfoncés dans le désert pour faire demi-tour, nous décidons de continuer le périple et de faire des arrêts réguliers durant les prochains jours pour regonfler le pneu. La voiture kitea plante (encore) et s’ensable de nouveau mais sera rapidement sortie du sable. On aperçoit un groupe au loin, qui essaie de dé-ensabler un gros véhicule. 10 min après, ils se joignent à nous et nous déconseillent d’aller plus loin : il y a du feich-feich (un sable très fin dans lequel le moindre véhicule s’enfonce) et la tempête arrive sur nous.

Il faut qu’on parte d’ici très rapidement. Le ciel devient de plus en plus sombre, inquiétant, alors que la lumière elle, devient plus intense, les contrastes sur les dunes deviennent saisissant. Le ciel est beau quand il se met en colère.

Les jeunes marocains nous expliquent que leur travail s’effectue de nuit, ils sont chargés, en cette basse saison,  de démonter et de ranger toutes les infrastructures de nomades destinés aux touristes dans l’ensemble de la zone. Y’a du boulot ! Ils se proposent de nous guider sur un itinéraire alternatif et qu’on puisse s’abriter au mieux. La tempête arrive sur nous, on ne voit pas grand-chose, on allume tous nos warnings afin de pouvoir se suivre, l’horizon devient flou, imperceptible.

.

Roadtrip en 4x4 aménagé au Maroc jusqu'au désert de M'hamid

.

On arrive à se mettre à l’abri derrière un îlot végétal, du sable entre des grosses racines, qui nous coupe des rafales de vent. On observe les rafales au loin et on se dit, qu’après cette journée, on mérite bien l’apéro. Juste à ce moment là, la pluie et les rafales de vent s’abattent sur nous, on file s’abriter dans les voitures avec nos verres. Sylvain le plus courageux fera la navette pour remplir les récipients des asséchés.

On aperçoit un arc en ciel dans le tumulte des tornades au loin, la nature est taquine.

Le vent nous laissera juste assez de répit afin qu’on puisse manger. On se couchera tous épuisés par cette journée un peu compliquée. (juste un peu).

La suite bientôt. Vous serez des nôtres dites ?

Suite à un bug technique, tous commentaires sous cet article ont été effacés (le 07/10/17). N’hésitez pas à laisser où relaisser un petit mot !

 

.

.

NB : Ne donnez jamais rien aux enfants qui mendient, ce que vous leur donnez fera l’objet de trafics, favorisera leur déscolarisation, et mettra des bâtons dans les roues à l’éducation parentale, aux associations qui œuvrent sur place. Ni bonbons ni gâteaux, vous ne savez pas si ils disposent des moyens d’hygiènes nécessaires pour faire face aux caries par exemple. Ce cercle vicieux pourtant nourri de vraies bonnes intentions à la base, est destructeur. Consommer local, donner aux ONG et aux associations sur place reste le meilleur moyen d’apporter un peu d’aide.

——————————————————–

Épingler l’article sur Pinterest

 

 

5 Commentaires

  • Suite à un souci technique, tous les commentaires sous cet article ont été effacés. N’hésitez pas à nous laisser ou nous re-laisser un petit mot, merci 🙂

  • Je n’avais pas peu le temps de lire celui-là, je suis contente de l’avoir enfin fait ! J’ai tellement ri avec ta chute dans les acacias, entre ça et l’eau bouillante tu n’as pas de chance ! Je me revois totalement au Rwanda au début de ton récit quand tu parles du contraste entre ceux qui t’accueillent les bras ouverts et ceux qui ne te voient que comme un distributeur de billets… C’est usant mais heureusement que ce n’est pas le cas avec tout le monde 🙂
    Au final, plus je lis vos récits au Maroc et plus je me dis que c’était quand même une succession de galères ! Après comme dirait mon Papa (ce grand sage), il n’arrive jamais rien à ceux qui restent chez eux..

    • Merci Adeline ! L’eau bouillante c’est la maladresse d’Alex, pas la mienne :p Oui c’est une ambivalence hyperperturbante, tu ne sais jamais si tu génes ou non, comment tu vas être accueilli, c’est le voyage …. Ha mais carrément; c’était un festival, puis ça s’amplifie quand tu pars en terrain un peu hostile je pense 🙂

    • Elle a eu beaucoup de succés celle là j’ai l’impression 😉 Mais oui, l’occasion se représentera vite, j’en suis certaine 🙂 Merci 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *