Roadtrip de la France jusqu'au Maroc

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Carnet de voyage : jours 1 – 2 -3-4

.Roadtrip de la France jusqu’au Maroc

Roadtrip jusqu’au Maroc

Le Maroc raconté sous forme de carnet de voyage (+ les informations utiles en fins d’articles). Pour vous situer ce roadtrip en 4×4 jusqu’au Maroc, nous allons vous remettre dans le contexte, et ce premier article sera un peu long. Nous sommes partis (Alex et moi donc) de Toulouse et nous avons rejoint ses parents, baroudeurs avérés,  au niveau de Bayonne pour faire la route ensemble jusqu’à Marrakech. Là bas, nous rejoignons Gégé et véronique, baroudeurs de l’hyper extrême, ainsi que la génération équivalente à la nôtre, Sylvain et katia.  Ce voyage, c’est un peu un passage de relais entre les générations. Le voyage du désert coutumier depuis presque… 40 ans ? Nous sommes restés la première semaine tous ensemble à l’assaut des pistes et du désert. La seconde semaine, avec Alex, nous sommes partis tous les deux explorer un peu la côte Marocaine et le nord du pays qu’on ne connaissait ni l’un ni l’autre. C’est un voyage nomade : notre maison c’est Jasmine, le 4×4 (c’est son petit nom).  NB: nous sommes partis durant la période du Ramadan, et nous n’avons pas ressenti de blocage particulier, hormis la nourriture dans certains villages reculés, et encore, on a toujours réussi à se débrouiller.

Le Maroc, c’est ma seconde fois, pour Alex, probablement la 7 éme fois. Je ne suis qu’une débutante exploratrice du Maroc, et Alex, est bien loin de s’estimer connaître le pays, tellement cette perle du Maghreb recèle de grands espaces, de gens différents, de mode de vie, tellement ce territoire est immense, caractérisé par ses milliers de contrastes culturels et géographiques. Le Maroc est beau, le Maroc est riche. Je ne parle pas de la dimension pécunière, mais de toutes ces autres dimensions qui vous apportent tellement plus. Le Maroc n’est pas parfait non plus, nous aborderons certains points au fur et à mesure de nos récits. Reste aussi à partir du postulat que le Maroc ne se résume pas à une ville et son côté bling bling. Sinon sachez que vous êtes éloignés de toute vérité, pour peu que quelqu’un  ne la détienne vraiment ;)

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Roadtrip de Toulouse jusqu’au Maroc, jusqu à Tanger-Med

Vendredi 7 juin 2017.

On commence tout juste à préparer ce roadtrip au Maroc la veille au soir du départ, faute à un déménagement et la recherche de Jasmine (le 4×4) qui ont accaparé toute notre énergie et nos pensées ces dernières semaines. On prépare des caisses de matériel/cuisine, une valise où on met tout ce qu’on trouve dedans, et on chope in extremis le matelas du clic clac et les oreillers, pour voir, et on se rend compte que ça passe pile-poil. On est pas peu fiers de notre coup ! Bon ok, c’est du minimalisme, mais ça nous va. C’est la première sortie officielle de Jasmine.  Elle ne le sait pas encore, mais elle fera 6000 km durant ce long périple jusqu’au sud du Maroc.

Il est 16h, on se dépêche, on doit rejoindre les parents d’Alex dans une station essence, juste après Bidart. Chose faite, on les retrouve en train de réserver leur prochain voyage au Maroc. Les chiens ne font pas des chats. The plan, c’est de rouler le plus possible, pour s’avancer le plus possible, pour arriver le plus tôt possible, le lendemain à Algésiras, à la pointe sud de l’Espagne, et de prendre le ferry (le plus tôt possible donc). Vous voyez l’enjeu à peu près ?

La traversée de l’Espagne, c’est la partie la plus longue et la plus reloue du voyage. On fait une pause un peu au hasard à Verderés, histoire de manger un bout. Au final on découvre une ville stupéfiante, construite en terrasse : on passe de rue en rue soit avec des escaliers soit avec un ascenseur, au choix, on avait encore jamais vu ça. La ville est plutôt mignonne en plus, même si avec la nuit et la fatigue notre mode touriste est un peu en berne. On arrive dans le centre de la ville, les ruelles sont animées à l’espagnole, tout le monde rit, parle fort. On finit par être happés par l’ambiance d’un bar qui rigole, et on craque pour un verre de vin et des tapas. Hélas, la pause est de courte durée, on reprend très vite la route et on passera la nuit dans une station essence un peu avant Valladolid.

Samedi 8 juin 2017

La nouvelle journée se rythme entre route, pique nique dans une station essence et l’arrivée à Algésiras.

Si cette journée était une personne et qu’elle aurait voulu pécho, elle serait encore célib, pour vous dire. Le ferry est en retard comme toujours, le parking avant l’embarquement est étonnamment vide, fait rare probablement dû au Ramadan, mais il est à l’heure dans son retard. C’est rare aussi.

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Roadtrip de la France jusqu'au Maroc

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On quitte donc l’Espagne à 22h. Nos pieds touchent le sol que vers minuit et des poussières, parce que nous sommes bloqués dans le port de Tanger Med, faute d’un chauffeur disponible pour aller parquer le bateau dans le port.

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Roadtrip de la France jusqu'au Maroc

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Il faut savoir que les parents d’Alex ont changé leur véhicule, un 4×4 également, 10 jours avant le départ. Nous sommes donc DEUX véhicules sans carte grise mais avec un acte de session légal. (Oui il faut savoir que si on avait fait une demande de  carte grise avant le départ, on aurait du laisser l’acte de session, et on aurait pas eu le grâal de suite, donc on serait partis sans papier, voilà ). Dans ce genre de situation, selon le douanier, ça passe ou ça casse, avec un retour direct vers la France. Le notre est assez chaud pour nous faire repartir, on le sent assez motivé le gars. Mais après un long débat avec ses collègues, nous possédons tous le papier de droit de circulation et nous quittons le port direction … la station essence de Tanger Med. Ouais, on vous vend du rêve on sait.

Roadtrip Maroc : et dormir dans une station essence à Tanger Med

Quand vous êtes en ville, pressés, qu’il fait nuit où que vous ne connaissez pas le pays/ville ou vous êtes, l’endroit le plus sécuritaire et le plus pratique (y’a de l’eau et des wc, c’est toujours bon à prendre), reste la station essence. Ok, c’est moche, toussa, mais Lucette, c’est la vie et on fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie, alors on fait avec que que l’on a.

De là, j’ai failli aller faire pipi dans la mosquée placée à côté des toilettes du parking. Alex m’a rattrapé in-extrémis, entre fou rire et effarement. Faut dire que la salle d’ablution ressemblait vachement à des WC et que j’étais très fatiguée. Ils sont super bien organisés cela dit, ça nous a ébahit comment la religion est placée au sein de chaque action quotidienne.  La nuit sera mouvement et pour cause : un moustique s’est incrusté dans l’habitacle de Jasmine. On a tenté une lutte sans merci en zappant qu’on avait oublié de stopper le détecteur de mouvement. Voila voila.

Dimanche 9 juin 2017

Après une toilette de chat, et un bref petit déjeuner à base de galette de semoule un peu sèche et de vache kiri, Ramadan oblige, nous repartons pour presque 6h de route, direction Marrakech.

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Roadtrip de la France jusqu'au Maroc
Roadtrip de la France jusqu'au Maroc

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Faire la route en 4×4, de Tanger Med à Marrackech

La route change très rapidement, on s’enfonce dans la campagne. Les maisons d’abord éparses, se rassemblent et se colorent, comme de la coquetterie assumée : du vert, du rose, beaucoup de violet, on s’en étonne mais on apprécie. A 10h, il fait déjà extrêmement chaud, un peu plus de 30 degrés et on peut observer les villageois s’affairer dans les champs à l’aide de leur mule, j’ai mal pour leur labeur. On n’a pas toujours le choix, surtout ici.  La brume commence à s’intensifier et à envahir la route et cette atmosphère nous imprègne encore plus de cette sensation étrange de vivre un retour dans le temps. L’ambiance devient molle et mystérieuse, c’est très curieux. On finit par sortir de ce gris dansant et larmoyant, on croise des centaines de serres, on pense deviner d’où viennent les tomates du Maroc ;)

On rejoint l’autoroute, longtemps, et nous sommes jamais très loin de la côte. On commence à se dire qu’on aimerait bien s’arrêter en bord de mer, on passe le message à la génération du dessus avec le talki walki.  Sur le fil du chemin, on aperçoit l’écume des vagues éclatée dans le ciel, l’océan n’est que colère, mais surtout, il est proche : on va pouvoir enfin faire un crochet et voir la mer. Après une chasse au trésor motivée pour trouver du pain et quelques légumes en cette période de ramadan, on trouve la place idéale juste en bord d’océan. Elle semble tellement parfaite qu’on craint de se faire déloger, or, il n’en est rien. Cool. On observe la mer se fâcher et les vagues se révolter, l’émotion de l’écume est rude, elle monte haut dans le ciel. C’est fascinant, le spectacle semble pouvoir durer éternellement. Sauf que nous, c’est pas tout mais on doit reprendre la route histoire d’arriver à Marrakech en fin d’après midi.

Plus on s’approche de Marrakech et plus les paysages deviennent de larges plaines arides, avec quelques reliefs d’ici delà. On croise les camions surchargés de marchandises qui vacillent de part et d’autre de la route.  On se demande comment ils peuvent arriver à se charger autant, et comment ils peuvent avancer correctement. Quand le camion devant se met à trembler et à passer d’un coup de notre côté de la route, on comprend qu’ils font ça « à la Marocaine », YOLO quoi, et que c’est vraiment quelque chose à part. En tout cas, on accélère histoire de pas rester à côté, on a trop peur de périr sous 3 tonnes de foin.

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La pause furtive à Marrakech

On ne restera qu’une nuit à Marrakech, le temps de se restaurer un peu et de préparer les affaires, histoire de partir le lendemain matin. Gégé, Vero, Sylvain et Katia sont déjà sur place depuis la veille. On déguste un excellent repas préparé par Alima : un des meilleurs couscous de ma vie dont j’ai apprécié la tonne de légumes à l’intérieur et une pastilla au lait du feu de dieu ! C’est pas du léger, c’est bien sucré mais il faut goûter ça au moins une fois dans votre vie, voir deux ;) Et pourtant je ne suis absolument pas un bec sucré – Alex lui aurait bien tout mangé. Il aime tout ce qui se mange t’façon.

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Roadtrip de la France jusqu'au Maroc

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Road trip et bivouac : la traversée de l’Atlas vers le désert de M’hamid – Maroc

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Lundi 9 juin 2017

Le matin arrive vite et on se traîne un peu : faire des réserves d’eau suffisantes pour quelques jours, rassembler les affaires, charger les voitures et tenter de se faire une place dans les ruelles très étroites de la Medina de Marrakech. On décolle seulement vers 11h du matin.

Le Massif de l’Atlas offre des paysages sublimes : terres rouges, colorées et arides. Le Massif est pas seulement présent au Maroc, il l’est  également en Algérie et en Tunisie, cette chaîne montagneuse représente une immense étendue. On commence par traverser des reliefs désertiques sublimes, tellement qu’on a l’impression de les voir pour la première fois. Sur les débuts de la chaîne, cactus et magasins de poterie sont à l’appel. Les montagnes se colorent, et la frustration née face au temps qui nous est compté :  ne pouvoir les admirer que depuis l’intérieur de la voiture.

La pause déjeuner (parce que nous avons tous un estomac)

Nous nous arrêtons dans un restaurant ombragé après quelques heures de route, parce que la faim commence à se faire tenace. J’ai une omelette berbère (végétarienne) rien que moi, c’est succulent, bonne découverte ! Mais de façon générale, les plats on l’air d’être appréciés par tous. Les nombreux chats sur place se frottent à nous espérant ainsi avoir une partie du butin. Tous les hommes sur place me demandent de les prendre en photo, que ce soit pour montrer leur savoir faire ou pour le simple plaisir de prendre la pause.

Les femmes de la coopérative d’huile d’argan* juste en face, nous guettent depuis un moment et nous attendent avec impatience. Elles seront déçues, parce que nous réglons (620 dihram, aka environ 60€…  entrée/plat/désert et thé vert… pour 8 personnes), et nous regagnons les véhicule pour atteindre le lieu de bivouac avant la nuit.

*même si le terme coopérative de femme peut vous interpeller, faites attention à la qualité de l’huile que vous achetez, très souvent coupée avec autre chose. L’huile de qualité est rare, surtout en mode touriste, mais il faut savoir que les arganiers se situent dans la zone d’Essaouira et d’Agadir.

., il faut fai

restaurant le jardin - Atlas-Maroc
restautant le jardin - Atlas-Maroc

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Entre le massif de l’Atlas et Ouarzazate, on vous le répète mais les paysages sont extraordinaires, même quand la pluie et la brume mangent les reliefs et l’horizon. Les terres mouillées donnent tout ce qu’elles ont en terme de contraste, on les croirait sorties d’un autre monde tellement les pigments deviennent intenses. Cette couleur rouge profonde et si vive est dingue.

On ne sait plus trop où donner de la tête. Mais comment un pays peut ruisseler d’autant de paysages différents et si impressionnants ? Le Maroc n’a pas la meilleure réputation du monde et on reste interrogatifs à ce propos en admirant les grands espaces de fous qui défilent devant nous. Pourquoi si peu de popularité ?

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Mais où sont donc les cascades de Tizgui ? – (Bivouac 1 – Maroc)

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C’est la fin d’après midi, on trouve la piste sensée nous emmener vers les cascades. Les pistes de font de plus en plus rares au Maroc. Le pays est en pleine période de restructuration/création/rénovation du réseau routier et le massif de l’Atlas par exemple, dispose (presque, faudra attendre une année de plus pour que tout soit terminé) de routes quasiment toutes neuves et la plupart des grands axes routiers du pays sont de super qualité.

A terme, les petits villages isolés disposeront de plus en plus de petites routes pour avoir accès beaucoup plus facilement aux grands axes du pays.

Nous profitons des pistes restantes qui nous éloignent du reste du monde et qui nous font profiter de paysages splendides en toute intimité : ces chemins sont très peu fréquentés, surtout en cette période. Nous croisons un village en contrebas, les gens nous observent comme des bêtes un peu curieuses, et nous continuons la piste vers le nul part. Nous nous perdons. Trois fois. Finalement, on laisse tomber les chutes et nous arrivons dans un lieu de bivouac tout à fait impressionnant. Vendu ;)

Les paysages deviennent plus froid, la lumière baisse, mais le soleil lutte sur les cimes. la chaleur est encore pesante.

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Dans le prochain article sur le Maroc, vous emméne au travers de pistes découvrir la belle vallée du Drâa, on parle notre première tempête, et nos péripéties en cascades. On n’atteindra pas les dunes cette fois ci ;)

Informations pratiques sur cette première partie du Roadtip au Maroc

De Toulouse à Marrakech

Durée des trajets/route

  • Toulouse- Algésiras : 14h
  • Tanger Med (à ne pas confondre avec Tanger) – Marrakech : 6h15

 

A propos du Ferry à Algésiras

Nous sommes partis avec la compagnie AML mais vous avez le choix. En allant acheter vos billets, vous êtes généralement happés histoire de vous inciter à vous rapprocher de l’un ou de son concurrent. Les prix restent à peu près équivalents selon la compagnie. Sachez que prendre un billet aller-retour directement est pus rentable que de les prendre séparément.  Nous en avons eu pour 197€ aller-retour pour deux personnes + un gros véhicule.

Durée du trajet : environ 1h30

Vous avez des grandes banquettes avec un accès au pont, avec possibilité d’acheter à boire et à manger. Il y a également des prises pour recharger les portables. Attention, ils ne prennent pas les Dihrams à bord (on s’est fait avoir au retour en voulant se débarrasser des derniers qui nous restaient).

La douane à Tanger Med

En arrivant au Maroc, vous allez sortir du bateau pour être accueilli dans le port de Tanger Med. Vous montrez votre passeport en sortant à la demande d’un policier. Ensuite vous passez par un post de contrôle des papiers et du véhicule, et on vous donne une fiche d’entrée sur le territoire à pré-remplir. D’ailleurs sur ce formulaire, on vous demande souvent votre adresse au Maroc , astuce : un nom d’un quelconque hôtel suffit, même si vous n’y logez pas.

Vous arrivez enfin à la douane, où on vérifie encore une fois vos papiers, et où on vous vide les véhicules si ils estiment que cela est nécessaire. Ensuite vous avez enfin (ou pas) le papier de libre circulation dans le pays à toujours garder précieusement en cas de contrôle (aka tous les 2 km au Maroc, mais les Français sont rarement embêtés).

Prix autoroute

Tanger Med- Marrakech : 350 dihrams

Trouver une épicerie ouverte durant le Ramadan

A propos de l’eau au Maroc

De manière général, on déconseille de boire l’eau du robinet au Maroc, surtout hors des grandes villes. Après c’est au petit bonheur la chance, mais Alex qui a chopé la tourista à son dernier séjour, sait de quel côté se tourner désormais ;)

Les bouteilles d’eau minérale sont chères la bas : autour de 3.50/4€ le paquet d’eau. Et c’est polluant, nous savons bien à notre grand désespoir. Nous avons des pastilles purifiantes pour l’eau, sauf qu’il faut attendre 3h pour qu’elles agissent, et il faisait 50 degrés quand nous y étions, impossible d’attendre 3h pour boire. Vous trouvez des paquets d’eau dans les moindres petits villages.

Ou trouver de l’eau pour se laver/cuisiner quand on approche du désert ? Oui parce que là on a pas besoin d’eau potable, on a juste besoin de trouver de l’eau. A chaque ville moyenne sur nos étapes, et notamment en approchant du désert pour préparer notre autonomie, on demandait dans des stations essence, généralement il y a un robinet. Ou dans des épiceries, en échange d’une pièce Vous avez aussi l’option du camping ou du café si vous en croisez sur le chemin.

Le décalage horaire

Il n’est pas énorme mais il existe. Quand même.

En hiver : 1h de moins par rapport à la France

En été : 2h de moins par rapport à la France, le soleil se léve autour de 5h du matin et se couche vers 19h40 au mois de juin.

Où manger dans la chaine de l’Atlas

Au Jardin bien sûr ! On est bien embêtée pour l’adresse, car elle n’existe pas vraiment, vous croiserez ce restaurant sur la route vous menant au col de Tizi n’Tichka direction Ouarzazate (ou l’inverse).

Mohammédia

Mohammédia, c’est une ville de bord de mer sur la route de Marrakech (en partant de Tanger Med par exemple).  La côte est sauvage et pas encore sale (fait très rare pour ce morceau géographique) et vous avez une vaste zone industrielle en dehors de la ville si vous souhaitez faire quelques emplette dans un supermarché ou aller jusqu’à Decathlon. Par contre ça implique de faire un large détour hors de l’autoroute.