Mieux consommer #2

En avril, au tout début de ce blog finalement, j’avais fait part d’une envie, celle de mieux consommer. J’avais fait le point sur moi, mes actions, et sur ce que j’avais envie d’améliorer chez moi.  On a pas mal voyagé derniérement, et je me disais qu’il serait très difficile de mettre de mettre toutes ces souhaits en place, avec si peu de temps pour m’organiser correctement. A l’aide de reflexion, accompagnée de quelques casses-tête et de la colère de voir la nature servir de poubelle géante aux touristes, la démarche fut finalement assez intuitive. J’ai été prise dans une vague complétement survoltée, digne d’une immense tornade comme si j’attendais ça depuis longtemps, ou bien parce que ça y est, je suis prête. Je suis partie dans un cheminement global tellement tout cet ensemble me semble indissociable. Je veux limiter mon empreinte écologique au maximum. Je ne veux pas devenir une hermite qui vit avec une table en bois pour seul mobilier, que ce soit clair. Seulement, quand on voit où nous en sommes maintenant, ce que la planête devient, cela serait se voiler la face que se dire qu’on ne peut rien faire de mieux à part ne pas jeter les papiers par terre ou ne pas faire couler l’eau pour rien, voyez ? Je ne fais pas non plus dans le miraculeux ou le donnage de leçons, je fais juste ce que je peux.

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Respecter l'envrionnement : no chet et vegetarisme

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Pour rappel, voici ce que je m’étais fixée comme objectifs :

Réduire mes déchets et ma fréquentation en grandes surfaces : challenge accepted. Je crois pouvoir dire que cela fait un peu plus de 3 mois que je n’ai absolument plus rien acheté pour moi en grande surface. Je n’ai plus besoin d’y aller. Je pensais pas ça possible jusqu’il y a quelques mois. Je privilégie le vrac, le local, et bio si possible avec des sacs en tissus et des sacs à vrac (tissu bio) aussi souvent que possible, et je vais acheter mes fruits et légumes bio dans un magasin de producteurs locaux. Je n’ai jamais mangé d’aussi bonnes tomates et d’aussi bons fruits ! Il y a aussi le marché et la biocoop à moindre mesure. Au départ, cela a été une sacré une gymnastique de trouver l’alternative locale qui me convenait le plus, mais je crois que c’est un peu rodée désormais. Il faut pas mal réfléchir, s’arracher quelques cheveux au passage mais on y arrive !

Faire mieux mon tri selectif : done ! J’ai progressé et je persévére et j’ai dans l’idée de devenir rapidement irréprochable de ce côté là.

Le défi végétalien, au moins un plat par mois : done ! Et en vrai c’est pas très compliqué, je le fais réguliérement en semaine sans m’en rendre compte.

M’organiser dans ma vie en générale: je n’y ai pas vraiment réfléchi, ce n’est pas quelque chose de vraiment intuitif pour moi, que de s’organiser. J’ai entendu parlé du bullet journal mais ça me semble un peu trop marketé à mon goût pour tout vous avouer, du genre, oubliez tout, le bleu c’est le nouveau noir ! Si vous voyez pas ce dont je parle, c’est pas bien grave. Au final, ce n’est pas encore ça. Cela dit, j’ai l’impression que je suis pas si nulle dans le domaine quand je ne cours pas 150 chevaux à la fois. J’essaie d’arrêter aussi de vouloir être sur-productive dans tous les sens, car, qui a dit qu’on se devait de l’être ? Je n’ai pas envie d’optimiser ma vie, je veux juste être heureuse avec ce que j’ai dans les mains.

Ne plus surconsommer : je me place plutôt pas mal je crois et pourtant, j’ai encore du chemin à parcourir : je n’ai pas de télé,  et je me fiche un peu de posséder des choses. J’aime avoir l’essentiel, ou ce dont j’ai vraiment envie. L’achat en vrac limite sérieusement toutes les tentations, fini les étiquettes mensongères et racoleuses. Le vrac est chouette parce que du coup oui, je n’achète que ce dont j’ai besoin quand j’ai besoin,  et je recycle mes pots en verre ou différents emballages pour en faire de nouveaux contenants. Au niveau du sport, que je pratique beaucoup, la tentation est très forte, mais force est de constater que je n’ai pas besoin de 20 paires de baskets, même avec 10h de pratique par semaine. Non, juste deux paires suffisent. En vrai,  j’en ai plus mais c’est parce qu’il faut que je me débarrasse des anciennes. Promis.

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Acheter plus de livres en librairie (et non pas  sur Amazon ou bien la Fnac…) : ouais bon raté. Genre BIEN BIEN RATÉ. Dur dur. Mais je m’accroche et j’enleverai cette vile habitude de ma routine.

Arrêter d’utiliser l’industrie low cost : j’y pense toujours, mais je ne suis toujours pas assez riche pour pouvoir me le permettre, toujours ce cercle vicieux assez moche entre un pouvoir d’achat pas vraiment dingue, l’envie de faire plein de choses et le low cost. A travailler. Cela dit vu qu’on pense voyager en 4*4 (pour pouvoir aussi aller dans la montagne et dans le désert avec) aménagé dès que cela sera possible dès 2017, il me semble qu’il sera tout à fait possible d’éliminer certains trajets en avion ! Et c’est chouette !

Voiture, essence, pollution, toussa : je n’ai pas de voiture, j’ai même pas le permis en vrai (blablabla) et j’emprunte quasiment plus le bus ou le métro (je suffoque). A Toulouse, je fais tout à vélo ou trottinette. Ou à pieds. Et c’est vachement plus rigolo. Et j’aime quand la vie est rigolote !

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No-dechet-vegetarisme

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Je suis même allée plus loin

Un grand pas dans le végétarisme 

No-dechet-vegetarismeJ’ai totalement arrêté d’acheter de la viande et du poisson. La conviction qui raisonne le plus en moi, c’est celle de l’environnement. L’élevage intensif, la pêche de grand- fonds, toutes sont de véritables catastrophes écologiques. Il se pose sérieusement aussi la question de la santé, des additifs chimiques ajoutés dans le moindre morceau carné vendu dans le commerce, les questions de leurs effets sur mon corps et du « est-ce que la viande est bonne pour mon corps au fond » ? Puis vient la question de la condition animale, j’aimerais pas être à leur place.

Il m’arrive encore d’en consommer, plutôt rarement, quand je suis avec les copains. J’ai dans l’idée de les exclure totalement et purement de mon alimention quand je serai prête. Je veux pas être mise dans une case, parce que je suis pas totalement ça et un peu ça, parce que purée, qu’est ce que c’est relou ces foutues cases. De toute façon, j’ai remarqué que c’était toujours plus facile de mettre les gens dans des cases, de les juger et de remettre en cause leur choix, plutôt que se bouger les fesses 🙂

Il y a point génial qu’il faut que j’aborde. C’est que je découvre plein de nouvelles saveurs, plein d’aliments : le soja sous toutes ses formes, des légumineuses ou condiments que je ne connaissais pas, alors que pour autant, j’ai l’habitude de cuisiner ! Je consomme du lait végétal parce que je ne tolére pas le lactose. Je garde le fromage, même si j’ai largement diminué ma consommation (ça me fait mal au ventre, lactose rebonjour !). Puis bon quoi, le fromage quoi. Bref, je prends mon temps, je fais de mon mieux et je ne me culpabilise pas. Les écarts ne sont pas des écarts, ils font juste partis du chemin et ce sera toujours un peu mieux qu’avant.

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Et un autre dans le no déchet,

Moins de déchets dans ma salle de bain

Shampoing solide, dentifrice solide, gel douche solide, nettoyeur d’oreilles en bambou, éponge de conjac solide, peigne déméloir et brosse à dent en bambou… J’ai également investi dans des lingettes démaquillantes réutilisables. Côté cosmétiques, pour l’instant je me tourne essentiellement vers des marques bio et végan. Puis faut le dire, les cosmétiques solides bio ont un grand avantage en voyage : elles respectent l’environnement quand vous voyagez en pleine nature, et, c’est qu’elles ne posent aucun souci pour le transport cosmétiques en cabine, hé oui, pas besoin de s’embêter de les faire rentrer dans ce fichu sachet.

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Moins de déchets dans la cuisine

J’ai supprimé tous mes produits ménagers jusqu’à n’avoir plus que du savon de marseille, du vinaigre blanc végétal, du bicarbonate de soude,  des cristaux de soude, des huiles essentielles, du savon noir liquide  et voilà. Rien qu’avec cette matière première, je peux nettoyer la totalité de mon appartement. Alors oui, faut tambouiller un peu, mais c’est rapide. Et rigolo. Une chose à noter tout de même : je déteste toujours faire le ménage. Les convictions éthiques c’est bien, mais ça fait pas de miracles hélas 🙁

J’ai aussi des éponges et des chiffons en microfibres, lavables et reutilisables pour très longtemps. J’utilise des torchons à la place du soupalin et des serviettes (mais faudrait que j’investisse dans de jolies serviettes en tissus quand même). Il faudrait que j’investisse également dans des boites en verres pour remplacer les sacs congélations, mais pour l’instant je les utilise toujours un peu. Je ne renouvelle pas tout en même temps, sinon j’aurais plus assez de sous pour voyager et ça serait bien triste. J’ai aussi une carafe en verre et un thermos en utilisation quotidienne (c’était déjà le cas avant cela dit).

Je viens aussi de me séparer de ma cafetière senseo, et j’utilise désormais ma jolie petite cafetière à piston. J’achéte le café en vrac soit à la Biocoop soit à Day by day.

J’ai acheté une CUP

Je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer mais je me suis dit que si je fais tout ça, sans passer le cap, c’est que ce tout ça n’a pas trop de sens finalement. Il n’y a rien (enfin si mais quand même) de plus polluant qu’un tampon. Donc je fais ça. Test au prochain cycle hein. Je ne suis pas hyper rassurée. J’ai été voir un site d’informations et c’est flippant, j’ai l’impression qu’il faut un diplôme d’ingénérie et 2 masters  pour insérer le machin. Puis j’ai aussi peur que la méthode ne me convienne pas, que ça fasse mal, que ça déborde, de ne pas y arriver, d’avoir dépenser des sous pour rien, de plein de choses. Mais je me dis que ça fait beaucoup trop de peurs et de préjugés pour une méthode que je n’ai pas encore essayée. Donc j’exige d’avoir moins peur, d’abandonner les excuses et de l’embarquer au prochain cycle (sos).

Hors technique de placement interne, il faut savoir qu’une cup ça dure 10 ans et que c’est rentabilisé en 5 mois, il en existe plusieurs tailles. La mienne est de la marque Lamazina et je l’ai payé 25€.

J’ai collé un papier « STOP PUB » sur ma boite aux lettres

Oui ça paraît bête, facile et évident ? Mais alors pourquoi on oublie toujours de le faire ? Cette fois j’ai pris le temps, j’ai découpé un morceau de papier, j’ai pris un stylo pour y écrire « stop pub » en majuscule dessus, je suis descendue et je l’ai plaqué sur la boite aux lettres avec du masking tape (j’avais que ça et ça fait joli, donc bon). C’était pas si sorcier au final 😉 Et ça fonctionne !

J’ai fait du vide chez moi

J’ai bazardé ce qui traînait chez moi depuis des mois ou années, ce dont je ne me servais pas/plus, tout ce ce que j’avais en trop, j’ai tout donné-jeté-trié et je me sens bien mieux.

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No-dechet-vegetarisme

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Est-ce que ça m’a couté plus cher de consommer bio et no déchet?

Oui et non.

Au départ, les courses alimentaires m’ont coutées bien plus cher oui, parce que j’ai du me régler, j’ai tatonné, je me suis trompée (oui oui, ça m’arrive souvent dans la vie) et j’ai acheté un peu trop des fois, ou un peu trop mal. C’est normal je crois. J’ai également acheté des choses que je n’avais l’habitude d’avoir dans mes placards et des associations d’ingrédients différentes. J’ai modifié mes habitudes alimentaires et j’ai du me refaire un fond de roulement pour mettre en place ma nouvelle routine. Je finis seulement par acheter que ce dont j’ai besoin, j’achéte mieux. Je fais mes emplettes à des endroits différents, parce que si je les faisais entièrement à la biocoop, mon budget aurait bien-entendu explosé. Au final, je reste dans le budget que j’avais avant, même si le coût est plus élévé. Pourquoi ? parce que je n’achete plus ni de viande ni de poisson >> ça oui, c’est très très cher.

Côté courses produits ménager, j’y ai gagné dès le départ tellement les solutions sont économiques et tellement plus saines pour moi et l’environnement !

Côté hygiéne :   le début coûte plus cher notamment parce qu’il faut investir dans des ingrédients naturels que je n’ai pas dans mes placards.  C’est la même chose que pour la cuisine, je consomme différemment, et je dois refaire un fond de roulement avec toutes sortes d’ingrédients qui auront une très longue durée de vie et qui produiront aucun déchet. Pour autant, je ne suis pas obligée d’investir autant, concrêtement je le fais parce que j’en ai envie. Pour l’instant, à part quelques huiles végétales et essentielles, je n’ai pas grand chose comme matière première. De toute façon, je crois que ça fait bien longtemps que je ne dépense plus trop en cosmétiques et fringues, je suis très raisonnée de ce côté là. Côté cosmétiques solides, c’est un peu plus cher à l’achat oui, mais pas d’emballage, et des produits anti-gaspillages, qui sont agréables (oui ça compte, on a le droit être écolo et d’aimer se faire plaisir oui, encore heureux bordel) et qui durent plus longtemps que leurs homologues un peu pourris de l’intérieur.

Je mets ça en place progressivement, pendant que je vide mes flacons actuels. Petit à petit l’oiseau fait son nid.

Après il faut prendre conscience d’une chose, c’est que les objets durables, tout ce qui est éthique, les aliments bios et locaux ont un prix, le vrai prix, ils ne sont pas trop chers. Ce juste prix est sensé respecter l’humain, le rémunérer correctement, et valoriser un mode de production « relativement » sain pour tout le monde, avec de meilleurs ingrédients pour vous et votre santé. On est trop habitués à surconsommer et profiter des prix tirés vers le bas des grandes surfaces (et d’avoir un pouvoir d’achat toujours plus restreint). Pourquoi les prix sont si bas à votre avis ? Je vous laisser réfléchir sur l’éthique de la chose. De mon côté j’ai choisi de placer le durable et l’alimentation (et le voyage) dans la priorité dans mes dépenses 🙂

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Et vous savez quoi ?

Je me suis jamais sentie aussi bien, je me sens mieux, j’ai moins d’angoisses, je suis moins fatiguée, j’ai moins mal au ventre, et je suis moins en colère (oui j’ai toujours eu cette colère, cette révolte intérieure, l’hypersensibilité n’a pas que des avantages). J’ai l’impression d’avoir repris un contrôle sur ma vie et d’avoir lâché prise en même temps, c’est très étrange à expliquer comme sensation. En tout cas, je suis de plus en plus en accord avec mes convictions profondes et ça, ça me fait du bien.

Je vous avoue que j’appréhende un peu la reaction de mon entourage quand ils vont bien finir par s’apercevoir que oui, je suis végétarienne, pour de vrai, que c’est pas une lubie et que c’est vachement chelou quand on me connaît. Il existe un paradoxe  : je suis connue pour être une grande épicurienne, j’aime manger, je cuisine beaucoup, j’aime le vin, la bière, et ne compte pas arrêter d’en boire. Pour autant, je n’ai jamais beaucoup mangé ni viande ni poisson chez moi. Il y a souvent un amalgamme entre le végétarisme et la nouriture réputée comme triste et fade. Ah non, je ne suis pas d’accord, qui a dit que les végétariens n’aiment pas manger ? C’est tout pareil qu’avant, en tout autant épucurien, mais sans la viande et le poisson. Je sais qu’au final, une fois dedans, cette crainte finira par disparaitre et que ça me passera au dessus comme beaucoup de choses, parce que personne ne vivra ma vie à ma place.

En parlant de consommation utile-inutile, j’ai aussi réfléchi à certaines choses pour le blog, du genre… snapchat. Je me tatais, j’y avais un compte et je viens de désinstaller l’application. Ce n’est pas pour moi. Instragam et ses dérivés me suffisent bien pour partager les domaines qui me passionnent, sans trop en faire non plus 🙂

Vous pouvez me dire qu’à mon niveau, je ne vais pas changer grand chose. Peut-être ou peut-être pas. On sait pas. Mais je suis toujours une de plus, ajoutée à plein d’autres plus qui s’ajoutent chaque jour aussi, qui en inspireront plein d’autres. C’est également très libérateur d’essayer de sortir du schéma préformaté dans lequel nous avons tous été moulés et de sensibiliser ses proches et les prochaines générations à mieux consommer. On ne fait jamais rien dans le vide, jamais. Je ne suis qu’une satanée idéaliste de la vie 😉

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Mes prochains objectifs #mieuxconsommer

  • Ne pas me culpabiliser, juste vouloir faire un peu mieux, et continuer à me tromper, j’avance toujours un peu mieux ensuite 🙂
  • Continuer sur ma lancée, c’est pas facile de changer des habitudes sans tomber dans l’extrémisme, mais c’est possible, un petit par ci, par là…
  • Petit à petit, remplacer chaque objet chez moi par son alternative durable et écolo (et local si possible), moins commander sur l’internet,
  • Le minimalisme : m’inciter à ne pas surconsommer en ce qui concerne mon équipement sportif, on n’a pas besoin de tout ça en réalité,
  • Toujours privilégier les voyages et les expériences à la possession d’objets qui ne m’apportent rien du tout,
  • Je vais surement passer aux cosmétiques maison (mais je veux du simple, juste du simple, pas 3000 ingrédients bio pour mon visage).

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Je me referai un bilan de ces nouvelles habitudes en janvier. Il se peut fortement que l’environnement, la consommation et les astuces cosmétiques/maison/nodechet trouvent petit à petit une petite place ici. Je trouve ce mode de consommation tellement en adéquation avec la façon dont j’aime voyager.

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Et vous, vous en êtes ou ? 😉 Vous réflechissez à votre mode de consommation ?

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Mes adresses bio, locales et en vrac à Toulouse

Ceci et Cela : le petite épicerie qui distribue du bio, du local et du sans déchet. Elle se situe en plein centre ville de Toulouse, et c’est du concept du vrac. Vous venez soit avec propres contenants, soit vous en achetez sur place. Ils sont pesés avant de passer en caisse afin de déduire leur poids. Vous pouvez également y acheter du fromage, des oeufs, des produits locaux, et du pain. Chaque mardi, vous avez également la possibilité de venir récupérer votre panier de légumes bio. La réservation se fait directement sur place (nombre de paniers limités), payable d’avance. 6€ les 2 kg, imbattable 😉 C’est ici que je trouve les cosmétiques solides et vegan de la marque Lamazuna (Objectif no déchet, 100% naturels et véganes et fabriqués à la main en France).

Biocoop Purpan : il existe beaucoup de Biocoop, mais je vais à celle ci parce qu’elle est immense, qu’elle hors centre et donc un peu moins chère et surtout parce qu’elle se trouve sur la route entre le travail et chez moi. Je l’aime bien parce qu’elle posséde énormément d’aliments ou condiments en vrac, un choix de dingo. Et j’y trouve le soja sous absolument toutes ses formes.

Day by Day : concept de magasin en vrac, ouvert depuis peu à Toulouse. Cette épicerie de vrac est une franchise et se trouve dans le quartier de Saint Cyprien (là ou j’habite en vrai). C’est seulement du vrac, vous y trouvez TOUT, de la légumineuse, aux graines de chia, pâte à tartiner, vin, huile, thé, pâtes … tout ! La liste est sur leur site. Tout n’est pas  forcément bio ou local, puisque le concept principal c’est le vrac. Vous pouvez y emmener ou y acheter vos contenants comme à ceci&cela. Ce qui change et que je trouve chouette, c’est que le magasin pratique aussi le recyclage. Je m’explique, vous y ramenez vos contenants, qui sont nettoyés et remis à disposition des clients et cela gratuitement ! Je trouve cette initiative top ! Par ailleurs, j’y trouve du vinaigre blanc en vrac à 12° contre un vinaigre concentré à seulement 3° en surface pour à peine plus cher. Et le savon en paillette, c’est du savon de marseille, et non pas du simple savon végétal sans nom ;).  Ils y a même du sucre et de la farine de coco maintenant ! C’est également ici que je trouve les cosmétiques solides de la marque Pachamamaï (100% naturelle, fabriquée en France, éco-responsable et fabrication française labellisée Cruelty free & vegan par PETA.).

Ferme attitude : Encore un concept chouette situé à Saint Cyprien à Toulouse, j’ai vraiment de la chance. C’est un magasin de producteurs fermiers, crée par les agriculteurs de la région et il est dédié à la vente directe. Fuits, légumes, farines, viandes, conserves, vin, poisson, pâtes, tous les produits sont représentés, et j’y ai mangé les meilleurs tomates et les meilleures nectarines de toute ma vie (oui). Je mangeais quasiment plus de fruits avant pour tout vous dire. J’y achéte essentiellement mes fruits et légumes, parfois du pain, du jus de pommes à la cannelle et de la bière bio 😀

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Pint it ?

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29 Commentaires

  • Wow quel article ! je débarque et m’identifie beaucoup à ta démarche, étant dans la même depuis un peu plus d’un an, donc un grand bravo ! Merci de l’avoir développé et d’avoir partagé tout ça. Je pense que c’est important de parfois se poser et faire le point comme tu le fais.
    A très bientôt 🙂
    Camille

    • Je m’attendais pas à ce que cet article touche autant de personne pour dire la vérité, ça fait plaisir 😉 J’ai été faire un tour sur ton blog, j’aime beaucoup ! 🙂

    • Merci ! Concernant le deo solide, je suis en phase de test mais d’après tout ce que j’ai pu étudier, celui de Pachamamaï est le meilleur en solide/bio/no dechet, et très efficace. Tu peux le trouver directement dans les magasins day by day si tu as une enseigne proche de chez toi 🙂

  • J’ai adoré lire ton article. Je n’en suis qu’à la première phase, celle de la prise de conscience, mais je sens que je vais évoluer tout doucement vers de nombreux points que tu évoque (les cosmétiques solides, les produits nettoyants, la réduction du poisson et de la viande dans mon alimentation..). Ca fait bizarre de ressentir le changement comme ça, on soi, mais ça fait du bien aussi.

    • Merci 🙂 La prise de conscience a eu moins mis 30 ans à venir chez moi, alors je te jeterai pas la pierre 😉 Oui le changement est étrange, comme si on venait de comprendre quelque chose, mais quelque chose qui fait du bien à tout le monde ! On refait le point en Janvier ? 🙂

    • Alors oui, c’est pas facile, mais petit effort par petit effort, ça donne du résultat ! Ah oui pareil pour les emballages ça me sort par les yeux 🙂 Merci 🙂

  • Ho j’ai un article en préparation sur le sujet aussi… J’ai changé pas mal d’habitudes ces derniers mois et j’y trouve aussi beaucoup de bien être. Bon, tu es un peu plus avancée que moi, mais je préfère aussi que les choses se mettent en place doucement mais durablement.
    Ha ! No panic pour la cup ! Testée et adoptée ! Dis toi juste qu’il te faudra quelques cycles (3/4) pour prendre le coup mais après ça ira ! 😉
    Bisous

    • Haaa chouette pour l’article ! 🙂 Mieux consommer,c’est pas une course, ni une compétition,chacun fait ce qu’il peut à son rythme. Je suis encore un poussin comparé à d’autres si on a par là, mais au moins, on agit ! 🙂 3-4 cycle, 3/4 mois donc pour s’y faire ? Purée c’est long quand même… :/ Bisous !

    • Merci Guigui ! 🙂 Disons que ça fait du bien de poser les choses et de se demander « bon, on j’en suis là ? Pourquoi je fais ça ? et « ou je vais ? Open pour en discuter quand vous voulez, des bises à tous les deux ! 🙂

  • Hello Gazelle 🙂
    Merci pour ton article bien structuré et inspirant.
    Tu demandes où chacun en est ? Pour ma part, j’ai beaucoup avancé sur les produits pour le ménage et ceux pour les soins. A vrai dire, le bicarbonate est devenu mon meilleur ami, puisqu’il me sert à faire ma lessive et mon produit de nettoyage, que je l’utilise comme complément à mon dentifrice, qu’il est mon déodorant, et bientôt mon shampoing puisque j’ai commencé une démarche de « no-poo ».
    Sur les emballages, ça fait des années que je mets les fruits et légumes en vrac dans mon panier sans passer par la case « sac ». Le boucher chez qui je vais (pas prête du tout à arrêter la viande) accepte qu’on vienne avec nos contenants. Il m’arrive de les prendre également pour quelques achats à la biocop.

    Au final même si j’avance, j’en suis beaucoup moins loin que toi, et c’est toujours bien de lire les bonnes idées des autres, merci 🙂

    Dernière chose : la cup… quand tu te seras familiarisée avec les manips, je parie que tu ne pourras plus t’en passer ! C’est simple, confortable, bien plus « sécurisant » que les tampons. C’est écologique, économique, facilement transportable dans un sac. .. bref.. c’est GÉNIAL. Seule précaution à ne pas oublier : aller aux toilettes avec un verre d’eau s’il n’y a pas de lavabo, quand tu veux la vider. Honnêtement je ne comprends pas que ce produit soit encore si marginal !
    Des bises !

    • Bonjour Véro

      je lis beaucoup dans les commentaires que « j’en suis beaucoup moins loin que toi ». C’est faux, le stade de prise de conscience et de l’acte en est au même niveau 🙂 J’ai été une catastrophe (enfin je faisais des efforts mais bon) en terme de déchets fut un temps, car je ne prenais pas le temps, je travaillais beaucoup, j’ai replacé les priorités.

      Alors ça me rassure concernant la cup, je ferai un récap d’ici quelques mois je pense. La meilleure façon pour la démocratiser, c’est d’en parler librement non ? 🙂

      Merci de ton passage et de ton long commentaire (j’adore les longs commentaires !)

      Bonne semaine !

  • Alors là, j’adhère à 100% ! Presque tout ce que tu cites dans cet article, je l’ai mis en place dans ma vie il y a presque 3 ans maintenant. Et pourtant j’ai toujours quelques progrès à faire 😉
    Je lis cet article un peu tard, et je suis curieuse de lire ton bilan 🙂

    • Bé bien Betty ! Ah oui faut que je le fasse ce nouveau récapitulatif, je ne me suis jamais aussi sentie en phase avec moi-même 🙂

      Je crois que je suis au niveau de ce que je souhoutais être, même si j’ai aussi pas mal de progrés à faire.

      Sinon déjà que je consommais pas des masses, je me place pas du tout mal de ce côté là 😉

  • Hello, Je suis également dans cette démarche de vouloir réduire mes déchets et de manger mieux.J’achète très peu de viandes mais je cuisine aussi très peu. Je veux donc changer ma manière de consommer tout en apprenant à cuisiner. Je suis dégoûtée de voir tous ses emballages et sur emballages donc je vais également commencer à me tourner vers des épiceries qui proposent des produits en vrac. Il y a de nombreux moyens à notre disposition pour mieux agir pour notre planète et notre santé donc autant en profiter. Quand on a pas d’enfants je pense que c’est encore plus facile de s’y mettre maintenant. C’est un petit effort d’organisation au départ pour changer les habitudes mais je suis convaincue que ses nouvelles habitudes peuvent nous être bénéfiques à tous.

    • Hello Karine ! (honte sur nous, on loupé ce commentaire ! ). Pour la cuisine, complétement, cuisiner soit même quand on a pas l’habitude, au départ (je suis passée par là aussi, J’ai appris à faire cuire des pâtes un peu avant 30 ans hein), c’est fastidieux et on peut avoir la flemme, mais on prend très vite l’habitude ! On cuisine tous les jours mais on se laisse aussi le droit d’avoir la flemme 🙂

  • J’ai dévoré chaque ligne de cet article, je me retrouve pas mal dedans ! Pour tout te dire, la « lubie » (au début je pensais que ça en était une, mais j’ai vite été totalement convertie dans ce mode de vie) m’a été transmise par ma mère, qui a commencé par faire ses produits elle-même chez AromaZone. Avant de se rendre compte que 80% de ce qu’elle consommait chez eux pouvait être fait par elle-même, et que même AromaZone poussait à la surconsommation. Bref, une chose en entrainant une autre, la fabrication de nos propres produits d’hygiène nous a entrainé à être plus attentifs à nos déchets, au plastique, à nos aliments (90% de notre alimentation proviennent de l’AMAP de notre ville, mais je n’arrive vraiment pas à tirer un trait sur la viande …).
    Et la vie en van s’est chargé du reste : nous avons jeté, donné et vendu quelques kilos d’objet et de vêtements (sauf les livres, comme tu dis je continue à en acheter sur Amazon et sur la Fnac, et je n’arrive vraiment pas à m’en débarrasser ahah). C’est dingue ce que ça fait du bien !! Ça limite l’influence que le choix peut avoir sur nous tous les jours : choisir quoi porter, avec quelles chaussures, quel sac à main, etc.
    La seule chose qui nous fait un peu peur aujourd’hui, c’est comment réussir à bien s’alimenter et à bien consommer en van. Peur car c’est l’inconnu, mais on relève le défi !
    Enfin bref, je m’étale un peu car j’adore le sujet ahah. Merci pour ce bel article <3

    • Merci Luce pour ton passage ! Je pense tellement la même chose pour Aromazone, les rois de la surconsommation sous couvert de greenwashing ! Je comprends sinon, on a suivi un peu le même cheminement que vous ! Concernant le bien manger en van, je pense que c’est tout à fait possible du moment que tu as fruit, légumes, et épiceries de base à disposition ! On y arrive avec le 4*4 alors qu’on a même pas de cuisine, j’y crois très fort !) Par contre les plastiques et les déchets ça nous pose aussi probléme selon le type de pays qu’on traverse ! Faut qu’on fasse un nouvel article sur le mieux consommer d’ailleurs, pour dire où nous en sommes !

  • Bravo, tes progrès sont très inspirants !
    Je me suis un peu retrouvée dans ce que tu as dit au sujet du végétarisme et de la réaction de tes proches. Je suis à la base, une grande carnivore, personne va comprendre, malgré mes discours de plus en plus pro-végé.

  • Coucou, je trouve que c’est une excellente initiative 🙂 ! Beaucoup n’y font pas vraiment attention, mais l’alimentation à un rôle majeur sur notre santé, mais également notre état d’esprit.

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